Qui sommes-nous ?

L’association « Aux Sources Chrétiennes de la Provence » dans l’Antiquité tardive est née suite à une série de manifestations qui se sont déroulées entre le printemps 2006 et l’automne 2008 à Venelles (9 km au Nord d’Aix en Provence).

Un cycle de conférences né d’une initiative personnelle, a bénéficié dès le départ de l’appui et de conseils de personnalités de tout premier ordre, reconnues sur le plan régional, national et international.

En organisant un cycle de 16 conférences, Guy-Jean Abel avait pour but de faire connaître et faire découvrir aux nouveaux migrants en Provence l’histoire et lieux qui ont marqué cette période et favorisé l’éclosion de territoires qui forment la Provence d’aujourd’hui.

Ce cycle de manifestations a permis, d’une façon alternée, de découvrir des lieux d’archéologie de l’antiquité chrétienne provençale (IVème et VIème siècles), tel que le baptistère de Riez, la basilique St Victor à Marseille, les différentes étapes des découvertes en cours de l’enclos St. Césaire d’Arles.

L’exposition « D’un monde à l’autre, naissance d’une chrétienté en Provence IVème – VIème siècle » présentée au musée d’Arles antique de septembre 2001 à janvier 2002 a servi de socle et d’inspiration pour la mise en œuvre du cycle de conférences (Aux Sources Chrétiennes de la Provence).

Des universitaires de la Sorbonne (Paris IV), de l’Ecole Française de Rome, de directeur et de chercheurs du CNRS (archéologie, histoire) ainsi que l’appui des conservateurs des services archéologie de la ville de Marseille, d’Aix en Provence, d’Arles et de Riez, ont permis au fil de ces interventions de créer une communauté d’intérêt et de curiosités, ce qui leur a permis de parler à un auditoire nombreux, ceci à leur grande surprise car le nombre de personnes présentes à chaque rencontre a permis d’élargir l’auditoire.

Le cycle a bénéficié durant cette période (printemps 2006 au 18 octobre 2008) d’une adhésion volontaire de plus de 1200 personnes.

Nous avons pu ainsi au fil des mois créer des liens libres de tout engagement avec un public venant de Marseille (20%), d’Arles/Avignon (8%), du Var et des Hautes Alpes (12% ) et le reste de la région aixoise.

Sans grands moyens réels, notre association a su capter à la fois des scientifiques et universitaires, et à la fois une population à la recherche soit d’une réflexion historique, soit d’une recherche dans les sources même de la naissance de la chrétienté en Provence.

Nous avons été surpris du nombre de personnes, qui par leur présence et leur fidélité à chaque conférence, nous ont appuyé pour poursuivre, développer et donner plus d’ambition à ce projet en raison de l’intérêt du sujet mais surtout grâce à la grande compétence et spécialisation des conférenciers.

Lors de ce cycle, nous avons à chaque conférence ou chaque visite d’un lieu archéologique, confirmé que ces manifestations étaient ouvertes à tous : croyants ou non croyants, agnostiques, juifs, musulmans, chrétiens (catholiques ou protestants). Notre préoccupation était de faire découvrir à un large public cette période clé dans l’histoire de la Provence puisque plusieurs lieux, quartiers, villages, villes et régions ont des noms ou dénominations liés à l’antiquité tardive.

Depuis plusieurs mois nous avons développé des réseaux au niveau des départements des Bouches-du-Rhône, du Var, du Vaucluse et des Alpes-de-Haute-Provence qui nous permettent de poursuivre notre réflexion en vulgarisant et mettant à la portée d’un plus grand nombre l’histoire de la Provence dans l’antiquité tardive telle que l’a définie en son temps Monsieur Henri-Irénée Marrou.